L’héroïque pilote méritait plus que deux mots
Pour certains, le français est un bibelot poussiéreux: il est là, mais il dérange, alors ils le contournent.
Parce qu’ici, on ne parle pas d’un exercice scolaire. On parle de deux pilotes qui ont perdu la vie, dont Antoine Forest, un Québécois, un francophone.
